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Interview WTCR : Norbert Kiss

2018-07-21T06:00:35+02:00 juillet 21st, 2018|2018, WTCR Race of Argentina 2018|

Pas moins de trois “Norbis” ont brillé sur le Slovakia Ring le week-end dernier. Norbert Michelisz a signé sa première victoire en WTCR – FIA World Touring Car Cup, Norbert Nagy y a obtenu son premier podium, et Norbert Kiss a lui aussi glané son premier succès de l’année en FIA European Truck Racing Championship, en remportant la Course 4.

Avant de se concentrer sur les courses de camions, Kiss a été un pilote victorieux en voitures de tourisme. Le Hongrois a bien voulu jeter un œil dans le rétro et a révélé être ouvert à un retour si l’opportunité s’en présentait.

Quels sont vos meilleurs souvenirs en courses de voitures de tourisme ?
“Je me souviens que la SEAT León Hungarian Cup était très compétitive à l’époque, avec Gábor Wéber et Norbi Michelisz dans le même peloton. Je suis très fier d’avoir pu avoir un bon résultat dans cette série car c’était très difficile, et les pilotes étaient très bons. Plus tard, j’ai aimé piloter dans la Maserati Cup. Puis, en 2007, j’ai participé à la Porsche Supercup et couru aussi en Spanish SEAT León Cup. J’ai bien aimé. Et il y a eu une saison où j’ai conduit la vieille Alfa Romeo du Team Unicorse en ETCC. Nous étions compétitifs : je menais au Paul Ricard quand ma portière s’est détachée, et nous avons gagné sur le Slovakia Ring après que Mato Homola a été exclu.”

Avez-vos dans l’idée de courir à nouveau en voitures de tourisme ?
“Si j’en recevais la possibilité, j’aimerais vraiment revenir aux courses de voitures de tourisme. Ce n’est pas donné mais si une équipe m’appelle, je suis prêt à faire mon retour.”

Comment comparer les courses de camions à celles entre des voitures ?
“Un camion est évidemment beaucoup plus lourd et plus solide. C’est une propulsion. On doit être très prudent durant la course, on doit piloter vraiment précautionneusement, car l’engin est très lourd. Ça ne fonctionne pas de juste y aller car si quelque chose se passe, ça peut se terminer facilement en très gros crash. On doit y réfléchir à deux fois et voir si ça peut fonctionner. D’un autre côté, le feeling reste le même qu’en voiture, c’est juste très lourd.”

Que pensez-vous du WTCR OSCARO ?
“C’est très bien et il y a un gros plateau. Il semble relevé et varié. Ces dernières années en TC1, le plateau était très réduit.”

Aimez-vous l’idée que le WTCR et l’ETRC partagent l’affiche sur davantage de rendez-vous dans l’avenir ?
“Ce serait sympa. Évidemment, ça rentre dans le programme du week-end, le public est content et c’est sympa pour lui de voir plus de types de courses dans le week-end.”

Et que dire des pilotes hongrois du WTCR ? Que pensez-vous de leurs accomplissements et de leur potentiel ?
“Je connais depuis longtemps Norbi Michelisz. Nous courions alors sur des simulateurs, pas sur des voitures, mais nous sommes devenus amis. Je l’apprécie beaucoup et j’espère de bons résultats pour lui. Zengő Motorsport est aussi important pour moi, c’est mon ancienne équipe. Ils ne sont pas aussi forts qu’il y a quelques années, mais ils font de leur mieux, et ils ont de bons et jeunes pilotes.”

Norbert Kiss est à gauche sur la photo avec son homonyme et compatriote Norbert Michelisz, sur la WTCR Race of Slovakia