WTCR Fast Talk : dix choses que nous ne savions pas sur Yann Ehrlacher

2020-05-31T06:00:48+02:00mai 31st, 2020|2020|

Après sa participation à la série de podcasts WTCR Fast Talk présentée par Goodyear et animée par Martin Haven, voici dix choses que nous ne savions pas avant mais que… nous savons maintenant.

Débuts à 16 ans : Ehrlacher a participé à sa première course à l’âge de 16 ans, à Navarra en Espagne, dans une Mijet à moteur de moto.

Une expérience énorme : En 2015, durant sa deuxième saison avec Yvan Muller Racing qui l’a vu battre deux solides coéquipiers pour remporter le titre de champion de France de Supertourisme, Ehrlacher a acquis une expérience “énorme”.

Une grande année : En 2016, Ehrlacher a couru pour la première fois au Mans, bien que dans l’épreuve de soutien “Road to Le Mans”, avant de remporter une victoire en ELMS à Estoril.

Une expérience professionnelle qui mène à un test F2 à Barcelone… : Une expérience professionnelle chez Yvan Muller Racing l’a conduit à un tester une Formule 2 à Magny-Cours puis à une séance d’essais complète à Barcelone.

…et un essai en Fun Cup à Spa : Un emploi d’été chez Exagon Engineering, l’équipe WTCC dirigée par sa mère Cathy Muller, à Brands Hatch en 2010, l’a conduit à être invité par l’ex-pilote Exagon Pierre-Yves Corthals à participer aux 25 Heures Fun Cup à Spa-Francorchamps en 2018.

Incroyable mais pas convenable : Bien qu’il ait considéré comme “incroyable”sa victoire argentine en WTCC en 2017, Ehrlacher a estimé qu’il ne s’agissait pas d’une victoire “correcte”, car elle avait été remportée sur une grille inversée.

Un coup de fil au hasard mène à la victoire en WTCR : Malgré une solide saison de débutant en WTCC, Ehrlacher n’a pas trouvé directement un volant WTCR pour 2018. Mais tout a changé quand Dominik Greiner, d’ALL-INKL.COM Münnich Motorsport, lui a proposé un essai à Oschersleben. Une offre en pleine saison a rapidement suivi après une bonne performance.

Une aide “irréelle” de Thompson : Après avoir remporté la Course 1 de la WTCR Race of Netherlands en 2018, Ehrlacher s’est vu attribuer la deuxième place de la Course 2 lorsque son coéquipier et vainqueur de course en World Touring Car Championship, James Thompson, s’est écarté pour aider son jeune collègue à remporter le titre. Ehrlacher décrit comme “irréel”ce geste d’un pilote qu’il avait l’habitude de regarder courir à la télévision.

Trois champions mais aucune pression (photo) : En rejoignant l’équipe Cyan Racing pour conduire une Lynk & Co en WTCR l’an dernier aux côtés de Thed Björk, Yvan Muller et Andy Priaulx, Ehrlacher s’est retrouvé face à trois champions FIA World Touring Car comptant huit titres à eux tous. Lorsqu’on lui a demandé s’il se sentait sous pression, le jeune homme de 23 ans a répété une citation qu’il avait donnée en direct à la télévision, à Marrakech en 2017, à Alexandra Legouix (alors journaliste dans l’allée des stands du WTCC) après s’être qualifié en pole position sur la grille inversée pour ses débuts en WTCC : “La seule pression est dans les pneus”.

Une victoire difficile : Ehrlacher a gagné pour ses débuts dans la catégorie Elite Pro lors du Trophée Andros, même s’il a qualifié l’expérience de “très difficile”.